
Outre Elia Suleiman lui-même, le Tout-Ramallah du cinéma était là, de Mai Masri à George Khleifi en passant par Rajeb Shahdeh et Ahmed Habbash, ainsi que les producteurs du film, le Maire de la ville Janet Michael, le Consul général de Belgique à Jérusalem et le Représentant officiel des Pays Bas, ce dernier ayant remis avant la séance un Prix Prince Claus au cinéaste. La presse française s’était massivement déplacée pour l’occasion, avec Le Monde, Libération, le Journal du Dimanche, Radio France, les Inrockuptibes et TF1…
Dans le plus pur style du réalisateur, le film raconte l’histoire de sa famille à travers la perte de la Palestine, la guerre, l’abdication et la résignation, sans hésiter à glisser vers des moments loufoques, surréalistes décidemment, dérapages poétiques propres au cinéaste et qui sont si révélateurs de la réalité. La salle a ri, mais le fond de l’humeur était triste, où le cinéaste filme sa mère tant vieillie, se recueillant en elle-même sous des feux d’artifices qui auront remplacé les tirs d’artillerie… Il y a beaucoup de nostalgie dans ce beau film, de cette nostalgie d’une époque où il était encore possible de croire, époque si peu lointaine finalement…
Partenaires : Le Public Système Cinéma, Coopération audiovisuelle du Consulat général de France à Jérusalem, Théâtre Al Kasaba.
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