Le festival a vu se succéder beaucoup de participants, d’horizons très variés : Palestiniens, bien sûr, mais aussi Français, Allemands ou Marocains, venus participer à cette fête si significative pour la mémoire et la culture palestiniennes.
L’artisanat palestinien était ainsi à l’honneur, grâce notamment à l’exposition des traditionnelles robes brodées, ainsi que le mode de vie palestinien à travers sa gastronomie. Des concerts très variés se sont succédés, du jazz à la musique et à la danse traditionnelles de Waishah et Al Funun.
Mais le festival de l’héritage a voulu, et a sans aucun doute réussi, à donner l’image d’un pays tourné vers l’avenir. L’exposition organisée par le PACA (Palestinian Association of Contempory Art), et l’exposition Regards sur la Palestine de Chimène Denneulin, produite par le Centre culturel français de Ramallah pour la Nuit Blanche, ont souligné aux yeux de tous la vitalité de la culture en Palestine et de la coopération avec la France, dans la lignée de l’essor de ces dernières années.
Les enfants ont aussi pu profiter d’un spectacle de cirque, monté par la Palestinian Circus School, et de jeux organisés par la compagnie. Incontestablement, l’édition 2011 du festival de l’héritage est une réussite, attestée par une fréquentation qui ne s’est jamais démentie au cours de la semaine.
Partenaires : Rozana
Texte de Renaud Soler. Images de Hala Kaileh
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